Mon programme - Fiscalité

Mon constat :

La fiscalité n’est pas une sanction. Pourtant elle est souvent vécue comme tel. Je ne peux que constater que la pression fiscale est de plus en plus importante et que, ajoutée au coût de la vie, les moyens des ménages, y compris des classes moyennes, régressent.

L’impôt incarne la solidarité, l’accès aux services publics. Il est donc nécessaire et utile. A ce titre je refuserai toute baisse de l’impôt mais je m’opposerai à toute augmentation.

Face à la dette abyssale de la France, s’il est impossible de réduire les recettes, nous devons procéder à des économies importantes et trouver de nouvelles ressources.

Mes idées :

- Taxer les revenus du capital.

Comment admettre que des milliards d’euros circulent tous les jours dans notre pays sans que cet argent et les gains qu’il génère ne contribuent à la solidarité nationale ? Je souhaite que l’impôt sur les bénéfices soit révisé et qu’il atteigne de façon très importante les actionnaires de société à forte rentabilité. Je souhaite qu’on taxe les flux bancaires et boursiers basés sur la spéculation.

- Réformer l’ISF.

Nous devons réformer l’ISF afin que celles et ceux qui ne le paye qu’au titre de leur résidence principale ne soient plus touchés. Il n’est pas juste que la propriété, acquise souvent par héritage, d’un bien immobilier qui prend de la valeur par sa simple situation géographique impose de payer l’ISF. Par contre, si ces biens sont vendus, là l’ISF s’impose, de même pour les personnes qui acquièrent un bien immobilier, même à titre principal, pour une valeur qui leur fait dépasser le plancher de l’ISF.

- Réduire les dépenses de l’Etat.

Notre pays vit au dessus de ses moyens. Nombre de dépenses sont liées à la vie publique. Elue députée, je demanderai que l’Etat réduise considérablement son train de vie afin de contribuer à l’effort national.

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